Juin 14

UNE BELLE RÉUSSITE DE HOCKEY STUDENTS.COM

À titre de consultant hockey (quatrième année placement étudiants/athlètes dans les Prep Schools américains) j’ai travaillé cette année avec 15 familles. Un total de 12 joueurs ont été acceptés dans les Prep Schools avec une bourse. Un seul joueur a décidé de revenir au Québec, au Cégep, un autre est présentement en attente et le dernier s’en va en République Tchèque grâce à l’invitation de son co-chambreur à Thornton Academy.
 
Voici la liste de ceux qui seront dans un Prep School en septembre 2018
 
1. Anthony Leblanc (Hebron Academy, Maine)
2. Thomas Levasseur (Hebron Academy, Maine)
3. Émile Alain (Wyoming Seminary, Pennsylvanie)
4. Guillaume St-Onge (Bridgton Academy, Maine)
5. Jacob Bruneau (Wyoming Seminary, Pennsylvanie mais a finalement choisi le junior AAA au Québec)
6. Christophe Béluse (Wyoming Seminary, Pennsylvanie)
7. Joey Lalonde-Rioux (Kents Hill School, Maine)
8. Alexis Landry (Hoosac School, mais est en attente pour une autre école aux États-Unis)
9. Gabriel Paré (Newbridge Academy, Nouvelle-Écosse)
10. Olivier Drouin (Trinity College School mais a choisi de jouer collégial AAA)
11. Mathis Savard (St. Thomas Aquinas, New Hampshire)
12. Nicolas Ishak-Salois (Retour au Québec, Cégep André-Grasset)
13. Félix Turcotte (The Hun School of Princeton, New Jersey)
14. Damon Dulac (en attente d’un Prep School américain)
*15. Adam Charbonneau (De Thornton Academy, Maine s’en va à USA Academy en République Tchèque).
 
* Dans le cas d’Adam, l’objectif était de demeurer aux États-Unis mais son co-chambreur (qui vient de la République Tchèque) l’a aidé à se trouver une place en Europe. Pour être honnête, je n’ai pas été impliqué dans le transfert en Europe. Adam est un jeune qui a été diagnostiqué avec un déficit de l’attention combiné à l’hyperactivité. Il est aussi dyslexique. C’est vraiment une belle réussite pour Adam.
 
J’ai également placé deux joueurs dans des équipes juniors aux États-Unis pour septembre 2018
 
1. Manyl Boudjeltia (Boston Bandits, USPHL Premier)
2. Antoine Bélisle (New Jersey Hitmen USPHL NCDC)
 
En résumé: Au cours des quatre dernières années, j’ai travaillé avec 51 familles et 47 étudiants/athlètes ont été acceptés avec des bourses dans les Prep Schools américains, pour une moyenne de près de 93% de taux de réussite. Merci à toutes la familles qui me font confiance. 
 

Avr 28

DEUX FRÈRES, DEUX PREP SCHOOLS AMÉRICAINS

Les frères Nicholas et Anthony Savignac ont réalisé leur rêve d’aller étudier et jouer au hockey dans un Prep Schools américains.

Le plus vieux Nicholas a passé deux années à Kents Hill School dans le Maine et a joué sous les ordres de l’entraîneur-chef Doug Friedman. En plus Nicholas a joué pour l’équipe Varsity au baseball. Cette année, Nicholas a joué au hockey junior dans la USPHL Premier, une bonne ligue dans l’Est des États-Unis. Nicholas a présentement une offre pour étudier et jouer à UNE (University of New England) en NCAA D-III. Il est toujours en attente de l’offre financière. Il a également le choix d’aller étudier à l’université Concordia (John Molson School) puisqu’il a été accepté dans trois programmes. Il va peut-être tenter sa chance au hockey avec les Stingers de Concordia.

Nicholas, gradué de Kents Hill School, Maine et Anthony présentement à Rice Memorial au Vermont

Son frère plus jeune Anthony vit sa première expérience aux États-Unis. Deux frères mais deux personnalités totalement différentes. Anthony est beaucoup plus extravertie que son frère Nicholas. Anthony a commencé à Kents Hills School, là où son frère a gradué mais pour des raison personnelles, il a décidé de transférer ses pénates à Rice Memorial à Burlington au Vermont. Anthony évolue sous les ordres de l’entraîneur Dennis Vickers. Il est le premier centre et il a beaucoup de temps de glace étant utilisé en avantage numérique et parfois en désavantage numérique.

Anthony n’est pas qu’un joueur de hockey, il est aussi un bon lanceur gaucher de relève au baseball. L’automne dernier, il a même expérimenté le football à Kents Hill et il s’est très bien débrouillé. L’entraîneur-chef a même eu des regrets de ne pas l’avoir utilisé plus souvent.

Anthony n’a pas qu’un talent d’athlète, il a aussi des talents artistiques. Il joue du piano depuis plusieurs années et Anthony s’est découvert un grand intérêt pour la photo. Un belle famille et des parents qui soutiennent leurs enfants dans tous leurs projets.

Avr 28

C’EST OFFICIEL MATHIS SAVARD SIGNE AVEC ST. THOMAS AQUINAS AU NEW HAMPSHIRE

C’est maintenant officiel, Mathis Savard a signé son contrat avec St. Thomas Aquinas High School à Dover au New Hampshire. Toute la famille est très heureuse de voir Mathis aller étudier et jouer au hockey aux États-Unis.

Mathis en compagnie de son nouvel entraîneur Wayne Sheehan, St-Thomas Aquinas High School à  Dover au New Hampshire

Mathis jouera pour l’entraîneur Wayne Sheehan qui en sera à sa deuxième saison comme entraîneur-chef à St. Thomas Aquinas. Son équipe a d’ailleurs perdu 3-2 en tirs de barrage en grande finale devant tout près de 1,000 spectateurs.

Mathis aura aussi l’occasion de jouer dans la « Fall League » (Ligue d’automne) environ 20 matchs et 25 matchs avec St. Thomas Aquinas.

 

Avr 28

LES 20 MEILLEURS PROGRAMMES DE HOCKEY

Top 20 Private Hockey Schools in the United States

Top 20 Private Hockey Schools in the United StatesOriginal YouTube link: https://youtu.be/ANhXIjqxZhoEnjoy these amazing schools with incredible hockey programs!

Posted by Culturama Comedy & Hockey on Saturday, September 30, 2017

Avr 08

BEAU SUCCÈS POUR HOCKEY STUDENTS À EXETER AU NEW HAMPSHIRE

 

Pour la huitième année de suite, hockey students a participé au College Hockey Prospects New England Showcase à Exeter au New Hampshire les 30, 31 mars et 1er avril dernier. Les deux équipes, Red Prospects Montreal,  pour les joueurs nés en 98, 99 et 00 de même que l’équipe U16, Grey Prospects Montreal, pour les joueurs nés en 01, 02 et 03, ont connu beaucoup de succès.

Dans l’équipe Red Prospects Montreal 9 joueurs sur 16 ont été approchés par des équipes juniors américaines et des universités américaines. L’équipe a perdu en finale 5-1. L’équipe adverse a inscrit 3 trois buts dans les 6-7 dernières minutes du match.

L’équipe U16 a vu 8 des ses 17 joueurs être en contact avec les Preps Schools américains. La formation s’est inclinée 2-1 en demi-finale. Le plus important est que 17 joueurs sur un total de 33 ont été en contact avec des Prep Schools américains, des équipes juniors américaines et des collèges américains. C’était l’objectif de hockey students au départ.

 

Mar 19

JOEY LALONDE-RIOUX TROUVE SA PLACE DANS UN PREP SCHOOL AMÉRICAIN

La dernière année n’a vraiment pas été facile pour Joey Lalonde-Rioux et sa famille. Des problèmes de santé importants l’ont tenu à l’extérieur du hockey pendant plus d’une saison. Cependant, Joey a toujours conservé son objectif de poursuivre son rêve d’aller étudier dans un Prep School américain. Du rêve à la réalité, en septembre prochain, Joey fréquentera Kents Hill School, dans le Maine pour les deux prochaines années.

En raison de ses problèmes de santé, Joey a fait toute son année académique (secondaire V) l’an dernier en trois mois à l’Académie Saint-Louis, de Québec. Cette année, étudiant de première année au Cégep, il a complété tous ses cours de science du secondaire V.

Joey et sa famille ont fait une visite du campus de Kents Hill School en octobre et tout de suite le charme a opéré. Tout le monde est tombé en amour avec le campus et la chimie s’est créée immédiatement entre Doug Friedman, directeur athlétique, entraîneur de hockey et de golf.

Une fois la visite complétée, Doug Friedman m’a téléphoné pour me dire: « I want this kid. He’s an amazing kid. Our meeting was very emotional », de dire coach Friedman. Kents Hill School a toujours représenté le premier choix de Joey Lalonde-Rioux. La famille a vraiment tout fait pour accompagner Joey dans son rêve.

Félicitations!

 

 

 

Mar 18

L’ÂGE D’ADMISSIBILITÉ AU REPÊCHAGE DE LA LNH : UN DÉBAT IMPORTANT À FAIRE

 Il y a déjà plusieurs années que les différents intervenants du hockey se penchent sur l’âge d’admissibilité au repêchage de la LNH. Un débat important à faire mais qu’il faudrait régler une fois pour toute. Depuis des lunes, le hockey junior majeur canadien regroupe des joueurs âgés entre 16 et 20 ans. Chez les américains, ce sont les rangs universitaires qui constituent le dernier niveau d’excellence chez les amateurs.

Contrairement au hockey junior majeur canadien, les joueurs évoluant dans la NCAA (National Collegiate Athletic Association) peuvent se développer jusqu’à l’âge de 23 ou 24 ans. La science a prouvé que le hockey est un sport à développement tardif et que les hockeyeurs atteignent en général leur plein potentiel peu après la mi-vingtaine.

En comparant les systèmes canadien et américain, il est évident que les hockeyeurs du pays de l’Oncle Sam sont avantagés. Voici quelques chiffres. On compte environ 1200 hockeyeurs d’élite, âgés de 20 à 23 ans, qui se développent dans la NCAA, tandis que les jeunes Canadiens du même âge sont poussés vers la retraite ou contraints de choisir la misère des ligues mineures professionnelles (où la notion du développement est pratiquement nulle). Certains anciens joueurs des ligues juniors majeures canadiennes optent pour le hockey universitaire canadien mais qui est moins suivi par les recruteurs de la LNH comparativement à la NCAA.

Les règles du repêchage de la LNH désavantagent grandement les joueurs évoluant des les rangs juniors majeurs canadiens par rapport aux joueurs provenant des universités américaines. Pourquoi ? Une équipe de la LNH qui sélectionne un joueur junior majeur à 18 ou 19 ans devra le mettre sous contrat au plus tard le 1er juin de l’année suivante.

 

Par contre, un joueur évoluant dans la NCAA et sélectionné par une équipe au repêchage de la LNH aura quatre ans pour poursuivre son développement. L’équipe pourra décider par la suite si elle lui offre un contrat ou pas. Un fait ressort. Quand vient le moment de choisir des joueurs dont le développement apparaît incertain, les équipes de la LNH préfèrent se tourner vers des joueurs de la NCAA qu’elles peuvent suivre pendant quatre ans.

Les recruteurs de la LNH se plaignent souvent qu’il est difficile de prévoir le développement à long terme d’un athlète qui commence une saison à 17 ans et qui sera admissible au repêchage au mois de juin suivant. Les dirigeants d’équipes de la LNH, sont parfois coincés d’offrir des contrats à des jeunes qui débutent à peine leur développement. C’est ce qui fait que les joueurs canadiens sont parfois lésés au repêchage, notamment parce que les équipes doivent prendre des décisions rapides à leur sujet. Dans la NCAA, il arrive fréquemment que les joueurs exceptionnels décident de quitter prématurément leurs études pour tenter leur chance dans le hockey professionnel.

Repousser de 18 à 19 ans l’âge d’admissibilité au repêchage permettrait aux circuits juniors majeurs canadiens de se réinventer, tout en permettant aux joueurs une année de plus de visibilité et de développement. Cependant, certaines personnes disent qu’il serait illégal d’empêcher les joueurs de 18 ans de se rendre admissible au repêchage et de gagner leur vie dans la LNH. Les joueurs qui parviennent à percer les rangs d’une équipe de la LNH à 18 ans sont très très rares. N’oublions pas que nous parlons ici de la meilleure ligue de hockey sur la planète et que ceux qui la composent (environ 700 joueurs) représentent la crème de la crème à travers la planète. Hausser l’âge du repêchage de la LNH des joueurs de 18 à 19 ans, serait préférable et tout le monde y gagnerait.

Source :

Ici Radio-Canada.ca

Extraits du texte de Martin Leclerc

Publié le 16 mars 2016

 

Mar 17

GUILLAUME ST-ONGE S’EN VA À BRIDGTON ACADEMY

À titre de consultant hockey,  je suis vraiment fier de vous annoncer que Guillaume St-Onge, de Saint-Hippolyte, dans les Laurentides, s’en va dans un Prep School américain en septembre 2018. Il est le premier de la cuvée pour septembre 2018 à s’entendre avec une école américaine.

Guillaume a été accepté dans quelques Prep Schools aux États-Unis et son choix s’est porté sur Bridgton Academy dans le Maine.

« Bridgton Academy a toujours été mon premier choix. J’ai tout de suite apprécié le campus lors de ma visite et je pense avoir déjà développé une bonne chimie avec l’entraîneur Mike Warde », d’expliquer Guillaume.

Je pense que coach Warde aime beaucoup Guillaume également. Il l’a déjà baptisé son « bulldog ». Une nouvelle aventure commence pour la famille St-Onge.

Mar 09

POUQUOI PRATIQUER UN SPORT DANS LA NCAA ?

Un diplôme universitaire a un impact direct sur la qualité de vie de cette personne. Un rapport du College Board publié en 2013, montre que les gains moyens à vie d’un étudiant détenant un baccalauréat sont 65% plus élevés que ceux détenant un diplôme d’études secondaires.

Succès académique

 Les étudiants/athlètes de la NCAA obtiennent leur diplôme à des taux plus élevés que jamais. Près de 15,000 étudiants/athlètes sont retournés sur les campus universitaires pour compléter leur diplôme après avoir complété leur admissibilité sportive (quatre ans).

Bourses d’études

 Plus de 150,000 athlètes universitaires reçoivent 2,9 milliards de dollars en bourses athlétiques (sportives) chaque année de la part des collèges et universités de la NCAA.

Fonds d’aide aux étudiants

 Depuis quelques années, les étudiants/athlètes en D-I ont accès à plus de 75 millions de dollars via le Fonds d’aide aux étudiants de la NCAA. Ces sommes peuvent être utilisées de plusieurs façons, notamment en aidant un étudiant/athlète à rentrer chez lui à la suite d’une tragédie familiale ou encore pour l’achat d’un manteau d’hiver.

Installations sportives

 Les étudiants/athlètes dans la NCAA ont accès à un encadrement, à des installations sportives de premier ordre. Ces installations sportives coûtent des milliers de dollars aux universités.

Services académiques

 Les étudiants/athlètes universitaires reçoivent un soutien académique avec des moyens à la fine pointe de la technologie. Ils bénéficient d’un service de tutorat pour les aider à bien réussir en classe.

Mode de vie sain

 Les étudiants/athlètes ont accès à des repas santé à la cafétéria de l’université. Mais pour un certain nombre d’étudiants, il sera toujours possible de manger du « junk food ». Normalement, les athlètes de la NCAA savent faire les bons choix alimentaires. Les universités sont autorisées à fournir des repas illimités.

Certaines universités embauchent même des nutritionnistes pour travailler avec les étudiants/athlètes.

Soins médicaux

 Les universités désirent offrir les meilleures pratiques médicales, les meilleures règles de jeu et les meilleures exigences en terme d’équipement.

Les commotions cérébrales sont un sujet très chaud dans le domaine du sport. Les universités ont développé un partenariat à ce sujet avec le ministère de la Défense.

La NCAA s’engage à assurer la sécurité des étudiants/athlètes.

Assurance médicale

 La NCAA finance une police d’assurance couvrant tous les étudiants/athlètes qui subissent des blessures très graves lorsqu’ils pratiquent leur sport – offrant jusqu’à 20 millions de dollars en prestation d’assurance à vie pour les frais médicaux et autres besoins spéciaux.

En D-I, les athlètes universitaires peuvent maintenant emprunter sur les gains futurs pour souscrire à une assurance perte de salaire.

Visibilité et expérience

 Les étudiants/athlètes, surtout en D-I, ont l’occasion de voyager à travers les États-Unis et autour du monde pour des compétitions en saison régulière et des championnats de la NCAA.

Ces expériences peuvent parfois ouvrir des portes sur le plan professionnel à ces étudiants/athlètes.

Préparation au marché du travail

 De plus en plus, le monde des affaires se concentre sur la création d’un environnement d’équipe avec les employés.

En pratiquant un sport à l’université, les étudiants/athlètes apprennent à développer des compétences : comment gérer son temps, le leadership et comment travailler en équipe afin d’atteindre les objectifs.

Source :

Site Internet NCAA

 

 

Mar 09

LE « IQ HOCKEY », C’EST QUOI?

On entend souvent les observateurs du hockey dire : « Il a un talent incroyable mais il ne sait pas comment jouer avec la rondelle ».

Nous entendons de plus en plus régulièrement les entraîneurs parler du « IQ hockey » (quotient intellectuel hockey) d’un joueur. Dans la Ligue nationale de hockey la parité est de plus en plus grande. Il est devenu de plus en plus important pour les joueurs de savoir comment jouer dans la trois zones en possession ou pas de la rondelle.

Les joueurs ne peuvent plus être unidimensionnels. Plus le niveau de jeu est élevé plus les attentes sont élevées et les entraîneurs ont moins de tolérance avec les joueur dont le « IQ hockey » est faible.

Le jeu est de plus en plus rapide. Les joueurs sont de plus en plus gros, ils ont des entraîneurs spécialisés hors glace et des entraîneurs de « power skating ».

Malgré toutes ces améliorations, un élément a été perdu dans tout ce développement et c’est la capacité des joueurs à penser sur la glace (IQ hockey).

Un jeu plus rapide nécessite une prise de décision plus rapide. Cette prise de décision doit être enseignée. Il n’est pas nécessaire pour l’entraîneur d’enlever le sens créatif à ses joueurs mais plutôt leurs apprendre à le gérer tout en « lisant » ce que l’adversaire lui présente comme opposition.

Tactiquement, le coaching s’est amélioré autant sinon plus que ce que les joueurs ont développé. Avec des effectifs plus importants et une utilisation de la technologie vidéo et de l’analyse, les entraîneurs sont mieux préparés.

Les entraîneurs travaillent notamment avec quatre éléments.

  1. Tendances et statistiques
  2. Quelle opposition me donne l’adversaire
  3. Quel est mon soutien/réaction au jeu de l’adversaire
  4. Situation de jeu – par exemple (le pointage dans le match, temps restant dans la période/partie etc)

Les quatre composantes du hockey sont les suivantes :

  1. Offensive avec la rondelle
  2. Offensive loin de la rondelle
  3. Défensive avec la rondelle
  4. Défensive sans la rondelle

 C’est très simple. Si le joueur ne contribue pas dans l’un de ces quatre aspects du jeu, son équipe ne peut réussir. Pour mettre les choses en perspective, trois des quatre aspects n’exigent pas que vous ayez la rondelle. Ainsi, un joueur avec un « IQ hockey » moyen peut toujours trouver un moyen d’influer sur le jeu et de contribuer au succès de l’équipe.

Le personnel d’entraîneurs, a la responsabilité de continuer à travailler avec les joueurs afin de développer leur « IQ hockey ».

Source :

Hockey pyramidal

Hockey IQ Hockey Sense

John Becanic